Cette série comprend 12 cartes animées. À titre d'exemple, vous pouvez consulter les cartes :

Aelia Capitolina, Jérusalem romanisée (70-325)

Jérusalem - Histoire d'une ville-monde

Jérusalem n’est pas un champ clos sur lequel se rejouerait depuis des millénaires le « choc des civilisations », la guerre des identités religieuses ou nationales. En se tenant à distance de ces catégories douteuses pour raconter la longue histoire urbaine de Jérusalem des origines à nos jours, en restant attentif à l’esprit des lieux autant qu’aux cassures du temps, on découvre au contraire une ville-monde ouverte aux quatre vents, le berceau commun dans lequel se sont inventés tour à tour le judaïsme, le christianisme et l’islam, et dont les lieux saints emblématiques reflètent autant les échanges et les influences réciproques que les conflits et les confrontations.

Pour la première fois, cette synthèse rend accessible à un large public les toutes dernières découvertes archéologiques, des archives encore inédites et les débats historiques les plus récents, en guidant le lecteur grâce à une chronologie et à une cartographie entièrement renouvelées. Une lecture indispensable pour comprendre pourquoi le monde s’est donné rendez-vous à Jérusalem.

Katell Berthelot, Vincent Lemire, Julien Loiseau et Yann Potin sont historiens. Ils travaillent ensemble depuis longtemps à Jérusalem

https://editions.flammarion.com/Catalogue/champs-histoire/jerusalem

Jérusalem histoire d’une ville-monde

Jérusalem histoire d’une ville-monde

Douze cartes animées pour parcourir 3000 ans de l’histoire de Jérusalem la ville trois fois sainte des juifs, des chrétiens et des musulmans.
Les caractéristiques géographiques du site et le délicat problème de l’alimentation en eau ; les grands bâtisseurs de la ville : Salomon, Hérode, Soliman ; les lieux emblématiques : le Mont du temple devenu l’esplanade des Mosquées, le Mont Sion ; les murailles maintes fois détruites et reconstruites, les portes et les rues qui ordonnent la ville ...

Jérusalem biblique - le roi David – Salomon – Hérode - Mont du temple - Colline de Sion - Mont des Oliviers - Aelia Capitolina - al-Quds - Jérusalem franque - le Saint-Sépulcre - Haram Al-Sharif – Jérusalem ottomane – Soliman - Jérusalem hors les murs - Jérusalem divisée
Le site de Jérusalem

Le site de Jérusalem

Le site sur lequel s’est développée Jérusalem est surplombé par deux collines : le mont des Oliviers à l’est et la colline de Sion au sud-ouest. Au centre sur le versant sud de la colline de l’Ophel le premier noyau urbain s’est fixé en haut d’un éperon rocheux

Jérusalem biblique

Jérusalem biblique

D’après la tradition biblique, Jérusalem était à l’origine habitée par une population cananéenne également connue sous le nom de « Jébusites ». C’est autour de l’an 1000 avant notre ère qu’elle passe sous contrôle israélite, lorsque le roi David s’en empare et s’installe dans la citadelle située sur l’éperon rocheux au sud-est de la vieille ville actuelle.

Jérusalem à l’époque hasmonéenne

Jérusalem à l’époque hasmonéenne

En 168 avant notre ère, persuadé que les Judéens se révoltent, le roi Antiochos IV déclare illicites les pratiques juives traditionnelles, et déclenche ainsi la révolte dite des Maccabées, menée par Judas Maccabée et ses frères. Ces derniers vont s’emparer du temple et regagner le contrôle de la ville.

Jérusalem à l’époque d’Hérode

Jérusalem à l’époque d’Hérode

A partir de la prise de Jérusalem par le général romain Pompée en 63 avant notre ère, la ville et la Judée tout entière passent sous contrôle romain. Sous le règne d’Hérode et dans les décennies qui suivent, Jérusalem connaît un développement urbain inégalé.

Aelia Capitolina,  Jérusalem romanisée (70-325)

Aelia Capitolina, Jérusalem romanisée (70-325)

En 129 de notre ère l’empereur Hadrien décide de rebâtir Jérusalem et d’y fonder une colonie romaine sous le nom de Aelia Capitolina.
Cette décision est à l’origine de la dernière grande révolte juive contre Rome, la révolte dite de Bah Kohba ou de Ben Kossibla entre 132 et 135, qui conduit l’empereur à interdire la ville aux Juifs.

Jérusalem chrétienne et Byzantine

Jérusalem chrétienne et Byzantine

Au cours des premiers siècles de notre ère les communautés chrétiennes se multiplient à l’intérieur de l’empire romain notamment en Asie Mineure, en Syrie et en Palestine. A la suite de la conversion, au cours des années 320, de l’empereur Constantin, Aelia capitolina devient officiellement chrétienne, au sein de l’empire romain puis byzantin.

Jérusalem intégrée à l’empire de l’islam (années 630-11e siècle)

Jérusalem intégrée à l’empire de l’islam (années 630-11e siècle)

Dix ans après la mort du Prophète Muhammad en 632, les Arabes ont conquis l’ensemble du Croissant fertile. La ville de Jérusalem elle-même est conquise à une date mal connue entre 635 et 638.
À la différence d’autres épisodes militaires qui ont marqué son histoire la ville, ne connait pas de destructions importantes.

Jérusalem aux mains des Francs (1099-1187, 1240-1244)

Jérusalem aux mains des Francs (1099-1187, 1240-1244)

Le 15 juillet 1099, l’armée de la première croisade fait une brèche dans le mur nord de Jérusalem et prend la ville d’assaut. Une part importante de la population est massacrée, tandis que de nombreux croisés rentrent chez eux après l’accomplissement de leur vœu de libérer la ville.
À la fin 1099, Jérusalem ne compte plus que quelques centaines d’habitants, tous étrangers au pays.

Jérusalem devient une ville islamique (13e-16e siècles)

Jérusalem devient une ville islamique (13e-16e siècles)

La prise de Jérusalem par les croisés en 1099 n’avait guère entraîné de réactions. Huit décennies plus tard, sa reconquête mobilise les musulmans. En 1187, Saladin s’empare de la cité et en bannit tous les Francs.
Ce retour de Jérusalem sous la Loi de l’Islam marque aussi le retour des Juifs, autorisés à s’établir dans la cité.

Jérusalem ottomane (16e – 19e siècles)

Jérusalem ottomane (16e – 19e siècles)

Après deux siècles et demi de domination mamelouke, Jérusalem passe en 1516 sous la bannière ottomane. Désormais, elle n’obéit plus aux ordres du Caire mais à ceux d’Istanbul.
Le passage de la souveraineté mamelouke à la souveraineté ottomane est cependant marqué par une forte continuité, à l’image de l’embellissement harmonieux du Haram Al-Sharif

La ville sort de ses murs (1850-1948)

La ville sort de ses murs (1850-1948)

De 1850 à 1914 la population de Jérusalem passe de 15.000 à 70.000 habitants.
Trop a l’étroit à l’intérieur des murailles ottomanes, la ville s’étale peu à peu sur les collines alentours. En 1855 le premier quartier hors-les-murs est construit face à la porte de Jaffa à l’initiative du philanthrope juif britannique Moïse Montefiore.

Jérusalem depuis 1948 une ou deux capitales ?

Jérusalem depuis 1948 une ou deux capitales ?

Au sortir de la Deuxième Guerre mondiale la communauté internationale se penche une nouvelle fois sur le sort de la ville sainte. Selon le plan de partage voté par l’Organisation des Nations unies à l’automne 1947 la région Jérusalem Bethléem doit devenir une entité séparée des deux futurs Etats d’Israël et de Palestine.