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Les crises en Europe de l’Est

Cette carte fait partie d’un ensemble de 16 cartes animées portant sur L'Europe et les Nations depuis 1945


Avec la prise du pouvoir par les partis communistes entre 1945 et 1949, les pays d’Europe centrale et orientale passent sous la tutelle de l’URSS, à l’exception de la Yougoslavie de Tito qui rompt avec Staline en juin 1948.

Afin de parachever la mise au pas de ces pays, et les dissuader de suivre l’exemple yougoslave, Staline ordonne une répression qui touche les cercles dirigeants de plusieurs partis communistes en Hongrie, en Bulgarie, puis en Tchécoslovaquie.

La mort de Staline, en 1953, laisse espérer aux peuples est-européens un desserrement de l’étau soviétique et des revendications pour la liberté d’expression, le pluralisme politique et des réformes socio-économiques provoquent une série de crises.

Le premier mouvement se déroule en juin 1953 en Allemagne de l’Est, où des grèves insurrectionnelles, notamment à Berlin-Est provoquent l’intervention des chars russes.

En 1956, des manifestations ouvrières se produisent en Pologne puis une insurrection en Hongrie est écrasée par l’armée russe.

Berlin est touché à nouveau en 1961. Pour mettre fin à la fuite de nombreux Allemands de l’Est vers la partie occidentale de la ville, les Soviétiques érigent un mur qui matérialise la division de la ville.

En 1968, lors du « printemps de Prague » les chars russes aidés de troupes du Pacte de Varsovie interviennent en Tchécoslovaquie pour mettre un terme à la tentative de libéralisation du régime. Enfin, en 1981, les autorités polonaises déclarent l’état de siège afin d’interdire le syndicat indépendant Solidarité. Ces différentes crises ont été suivies par des phases de « normalisation » : répression judiciaire des insurgés, contrôle accru des populations orchestrées par des dirigeants inféodés à Moscou.